J'ai choisi la vie de Hélène Gabert et Marie Alvery

Nous avons tous des hauts et des bas. La vie n'est pas un long fleuve tranquille, certaines personnes vivent le quotidien avec des tempêtes, des cyclones qui impactent leur santé, leur entourage et aussi leur propre survie. "Bipolaire", deux sommets, deux sentiments, deux façades. Comment choisir la vie ? Qu'est-ce-que la vie pour le bipolaire ? Comprendre qu'exister n'est pas synonyme de normalité parce que qu'est-ce la normalité ?


Mon avis : Marie Alvery et Hélène Gabert sont deux femmes comme vous et moi. Elles aiment vivre mais dans l'ombre se dissimule un trouble : la bipolarité.


Deux types de la maladie : deux femmes.


Qui sont elles ?

Le poids du passé : L'éducation, l'environnement et la tradition :

Qu'est-ce qu' une famille ?

Une transmission, un futur et des êtres qui se réunissent ou se séparent. La douleur pénètre la joie. L'éducation est ce qui reste d'un fragment d'histoire. On s'accroche aux idées, aux principes pour tenter de rester humble.

Le poids du passé : les secrets et les exemples sont un poids à demi-mesure. Se balancer de part et d'autre. Grandir. Responsabilités, prêter main forte au monde adulte. Elle court Hélène. Elle se voit déjà si grande parce que papa et maman ont besoin d'elle pour les autres. Une enfant un jour puis une responsable le lendemain.

Marie se sent abandonnée dès les premiers mois. Ses parents la laissent à l'hôpital : droiture et distance. Les parents contre les enfants. Marie a peur. Elle ne dort pas. L'insomnie accompagne ses nuits. Dépendre des médicaments, se tenir à distance.

Où est l'amour familial ?


Deux types différents de la maladie : deux enfances différentes ?

L'une responsable et l'autre en sursis. Les chemins se croisent.


L'adolescence : ressentir l'inégalité et l'injustice. Attendre les compliments. Tenter les sentiments, approcher l'amour. La fleur bleue est un "amour inconditionnel".

Mais les sentiments doivent être raisonnables, la vie doit être un quotidien.

Hélène régresse et devient "pensive et nostalgique".

Réussir : voilà un but ! Devenir la meilleure !


J'ai choisi de vivre est une déclaration. Une affirmation à ne pas être comme les autres mais être soi-même. Le chemin est long pour un bipolaire, le trouver c'est vivre tout simplement. Des joies et des peines : tout cela est une histoire de hauts et de bas. Tout est dans le degré, tout est dans le choix à faire. Et si l'amour est une révélation à se rechercher dans un monde qui est pauvre, joyeux, cruel et altruiste ? Il faut vouloir se le procurer et le choisir le plus beau et le plus sincère possible. Il ne sert pas de jeter à la figure la bipolarité ou tout autre chose qui dérange à soi-même, sinon vouloir détruire celui qui sera le plus impacté par cette méchanceté, cette non reconnaissance d'admettre que l'autre est différent. Ne sommes-nous pas tous différents ? Le degré de colère ou le don de soi est certainement le même problème que subit le bipolaire. Trop haut et trop bas : tu souffres.


Choisir la vie : c'est ce que nous tentons chaque jour avec plus d'efforts pour certains et pourquoi pas grâce à l'entourage.


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