"Destinations Inconnues" de Les Indés

  • Auto-édition

  • Sortie en Juin 2018


Résumé : Les beaux jours sont là ! Adieu nuits à rallonge et efforts désespérés pour se réchauffer ! Le soleil revient, la température monte, les esprits s’échauffent en rêvant d’évasion. Besoin de partir ? Ça tombe bien, le Club des Indés vous emmène en voyage ! Amélie B, Audrey Martinez, Aurélien Grall, Daryl Delight, Elijaah Lebaron, Isabelle Morot-Sir, Larème Debbah, Line Marlin, Marie Havard, Marjorie Levasseur, Nina Jo, Sélène Derose, et Sophie Rouzier sont réunis pour vous proposer leur catalogue de destinations. Amour, frisson ou émotion ? Avion, train ou navette spatiale ? Il y en a pour tous les goûts ! Que vous soyez coincés dans les embouteillages ou détendus sur la plage, le recueil de nouvelles vous fera vivre mille sensations. Ce délicieux cocktail de littérature indépendante comprend pas moins de 13 nouvelles :

Les oursons blancs débarquent à Ibiza… - Amélie B. Eurostar - Aurélien Grall Une surprise de taille - Nina Jo Frayeur nocturne - Daryl Delight Confessions d’une globementeuse - Sophie Rouzier L’ombre du passé - Audrey Martinez Le passager - Isabelle Morot-Sir On s'était dit rendez-vous dans dix ans... - Marjorie Levasseur Chasse au trésor - Line Marlin Au bord du gouffre - Larème Debbah Anthonio - Sélène Derose Un petit saut pour l'Homme... - Elijaah Lebaron Quand les vacances se corsent - Marie Havard



Mon Avis : Une préface qui m'annonce un délicieux cocktail de littérature de treize nouvelles.


Les oursons blancs débarquent à Ibiza… - Amélie B.:

Jolie nouvelle , rencontre , défi, amies. Tout y est racontés avec un très bon dosage.


Eurostar - Aurélien Grall:

Très bon mélanges actions/sentiments. Les scènes d'actions sont très bien décrites, l'histoire m'a tenu en haleine jusqu'à la fin.


Une surprise de taille - Nina Jo:

Drôle et très bien écrit. Bravo !


Frayeur nocturne - Daryl Delight:

Très bon texte. L'auteur ne m'a pas encore déçu. Il domine très bien la frayeur et c'est un régal de le lire.


Confessions d’une globementeuse - Sophie Rouzier:

Une rencontre entre deux personnes, tellement opposés et pourtant .... Une très jolie histoire.


L’ombre du passé - Audrey Martinez:

Un peu troublante cette nouvelle, l'envie de chercher, de savoir puis la déception. Le fait d'apprendre même si l'on ne peut pas réparer, peut-il aider à continuer son chemin de la même manière qu'auparavant.


Le passager - Isabelle Morot-Sir:

Une nouvelle qui m'a surprise par ses dernières lignes.


On s'était dit rendez-vous dans dix ans... - Marjorie Levasseur:

Une très jolie histoire, surprenante à mi-chemin puis les dernières lignes tant attendues sont excellentes.


Chasse au trésor - Line Marlin:

Plume de l'auteure très agréable, petite fille très attachante.


Au bord du gouffre - Larème Debbah:

Une nouvelle quelque peu étonnante, les vacances ne riment pas toujours avec bonheur.


Anthonio - Sélène Derose:

Merveilleuse, les mots sont beaux, ils me racontent presque un rêve. J'ai été séduite par la plume de l'auteure.


Un petit saut pour l'Homme... - Elijaah Lebaron:

Un voyage dans les étoiles par l'esprit...


Quand les vacances se corsent - Marie Havard:

Magique : ambiance, descriptions et une pointe de fantasy, j'ai beaucoup aimé.


Un très bon recueil de nouvelles, on embarque, on s'évade..

Chaque nouvelle de chaque auteur dévoile complètement l'univers de chacun.

Permettant une multitude de choix en catégorie de lecture : Horreur, Romance, Science Fiction, Fantasy..

Un recueil de plus gratuit sur Amazon, chaque lecteur peut trouver dans ce livre quelques pages qui l'emmènera dans une "Destinations Inconnues" qui lui plaira. Bravo les Indés !

Ma note : 5/5

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Le Club des Indés se compose d’auteurs d’horizons variés.
Nous participons à la promotion de l’autoédition mais aussi à des projets divers et variés.






Mes Questions aux auteurs :


Amélie B.: Comment as-tu trouvé le titre de cette nouvelle ?

Pour mon titre, j'ai galéré à le trouver ! J'ai demandé à mes petites collègues si elles avaient des idées, sachant que je voulais un titre qui montre le côté humour, vacances, été. C'est Isabelle Morot-Sir qui m'a proposé "Des oursons à Ibiza", et j'ai tout de suite été conquise. Je l'ai un peu modifié mais, encore merci Isa, car j'adore, ce titre est juste parfait !


Aurélien Grall: Les autres auteurs écrivent souvent une nouvelle en rapport avec un roman à paraître ou déjà paru, pour toi non, pourquoi?

C'est en fait parce que pour moi la priorité est le thème et la complétude de l'histoire. Lorsque l'on a lancé chaque recueil, il s'agissait de trouver un bon texte en correspondance. Dans la mesure où mes romans sont des tragédies avec toute une mécanique dramatique, il était compliqué d'offrir au lecteur un début, un milieu et une fin en un minimum de pages sans lui réexpliquer toutes les problématiques autour de mes romans. Ceci tout en correspondant bien avec le thème, histoire de garantir de mon côté qu'on est bien conformes dans le recueil avec la ligne éditoriale décidée. Je choisis donc systématiquement de repartir d'une copie blanche avec un minimum de personnages et une mini-structure complète de A à Z. Comme cela, les auteurs qui me découvrent ont tout sur place! :)


Nina Jo: Pourquoi avoir choisis de présenter Betsy aux lecteurs , un personnage de ta série "Les secrets de Fanny" ?

J'ai tenu a` présenter Betsy assez tôt car c'est un personnage important de la série et qu'elle aura un rôle non négligeable dans la 2eme aventure. Je dis "aventure" parce que ce sont des tomes indépendants les uns des autres... Ce n'est pas une suite.


Daryl Delight: C'est la première fois que ton écriture parle dans l'histoire de "Créatures", est ce que l'exercice a été plus dur, plus intéressants que d'habitude?

La nouvelle est courte donc ça n'a pas été très difficile. J'ai beaucoup aimé l'écrire et quand on aime, rien n'est compliqué, on prends du plaisir et tout roule. L'histoire était dans ma tête depuis longtemps, enfin les créatures en tout cas, même si je n'ai rien inventé. Ce sont des vampires, pas du genre que l'on trouve dans "Twilight" mais plutôt dans le style "une nuit en enfer". Je voulais revenir aux sources, ne pas faire des vampires attirants et les transformer en princes charmants. Ce sont des bêtes assoiffées de sang et il faut leur rendre hommage comme tel.


Sophie Rouzier: Pourquoi ta plume parle toujours de voyages (nouvelles, romans) ?

Dans destinations inconnues c était un peu le thème obligatoire mais si tu lis ma nouvelle gratuite sur Amazon Je m’appelle Léna et je rêve, ce n’est pas le cas. Pour ce qui est de mes romans, je souhaite faire voyager le lecteur dans des pays qui ne l intéressent pas forcément de prime abord mais qui ont beaucoup à offrir. Tout le monde n a pas la chance, les moyens financiers de partir loin alors je les aide un peu à ma façon! Le voyage est pour moi très important et fait partie intégrante de ma vie, je travaille pour me payer mes voyages. Je m intéresse aux différentes cultures et je suis une fan de grands espaces et de nature. C est pour ça qu il me semble naturel que le voyage soit aussi un personnage de mon livre en quelque sorte ou un sujet central. Puisque dans chaque livre il y a une partie de soi. Pour le moment j ai des idées de livre sans ce thème mais je ne les ai pas commencer.


Audrey Martinez: Ton écriture parle très souvent des souvenirs (des autres, de l'enfance) même si parfois cela entraîne de parler de décès, est ce que le fait de "transmettre" est une chose qui te tient à coeur?

Transmettre est une chose importante. A travers les livres, les auteurs ont la possibilité de transmettre de nombreuses choses : des émotions, des prises de conscience, des messages forts. Dans chacun de mes romans, j’essaie de transmettre des sentiments que chacun peut connaître dans sa vie : la joie, la peine, la peur, l’angoisse de se tromper… Mais surtout, j’essaie de faire passer des messages qui me tiennent à cœur, en abordant des thèmes tout aussi importants : le deuil, les violences conjugales, la perte d’un enfant, la pression de la famille. J’espère qu’à travers mes histoires, les personnes qui en ont besoin sauront trouver la force d’avancer malgré l’adversité. Même s’il n’y a qu’une personne que cela peut aider, alors c’est déjà une victoire. Dans la vie de tous les jours, transmettre est aussi essentiel. Et je crois que mon métier en est un exemple. Transmettre des valeurs aux enfants, leur apprendre ce que l’on a appris de nos aînés. Les aider à affronter la vie, les petits tracas, mais aussi les épreuves, les vraies. Leur transmettre des valeurs essentielles de respect, de tolérance, de politesse, de confiance en soi etc. On apprend de ceux qui nous ont précédés dans la vie et c’est à notre tour en « vieillissant » de tenter de laisser une emprunte en transmettant à notre tour, dans les petits actes du quotidien ou dans les grands moments de la vie.


Isabelle Morot-Sir: Tu as écrit une vingtaine de romans, qu’est ce qui est le plus difficile et le plus facile dans l’écriture d’une nouvelle ?

Ecrire une nouvelle est un exercice compliqué pour moi, parce que j’aime prendre mon temps, ne pas être tenue dans un carcan. Il faut donc que je parvienne à plier mon écriture dans un format donné, ce qui est un yoga difficile !

La facilité, si facilité il y a, réside dans ce qui en fait aussi la difficulté : le format court. En effet on ne part pas pour un long marathon comme pour l’écriture d’un roman, mais pour un court footing. Bref tout le monde l’a compris, cette activité là n’est pas mon sport favori !


Marjorie Levasseur: Tu m'as surprise agréablement dans cette nouvelle, est-ce une façon d'écrire que tu désires , le fait de virevolter un texte même court?

Les possibilités de surprendre le lecteur sont plus limitées dans une nouvelle que dans un roman, c'est certain. C'est déjà un exercice difficile de se freiner en nombre de mots pour moi, là, le challenge était d'arriver à amener l'histoire, aussi courte soit elle, là où le lecteur ne s'attendait pas forcément.


Line Marlin: Tu as écrits depuis 2017 quatre Nouvelles , le premier "Roman" c'est pour quand ?

J'avoue être plus à l'aise avec les formats courts. Ma tendance à papillonner ne doit pas y être étrangère. Mais je sais que les lectrices et lecteurs préfèrent les formats longs. À la fois pour cette raison et en tant que challenge personnel, je me suis lancée dans la réécriture de ma première nouvelle "Les pirates du Tobiuo Noir" afin de la transformer en roman. Ce sera l'occasion d'en savoir plus sur les personnages, de vivre de nouvelles aventures et de découvrir la réponse à la question qui revient le plus : Crevette et Cabot vont-ils finir ensemble ? Pour l'instant pas de date, si ce n'est que c'est une de mes résolutions pour 2019.


Larème Debbah: C'était la première nouvelle que tu écrivais, qu'en gardes-tu comme souvenir?

Au bord du gouffre est, il me semble si mes souvenirs sont bons, ma première nouvelle. Et j'en garde un excellent souvenir car j'ai réussi dans un autre exercice. Je me souviens que les lecteurs avaient été très surpris de la fin, de la part d'un auteur tel que moi. Alors, j'avoue que j'ai apprécié ces retours. J'espère pouvoir un jour écrire un roman dans ce même style mais pour l'instant, c'est loupé ! J'ai commencé un thriller et arrivé à 10 000 mots, il se métamorphose en un drame. C'est le roman en cours d'écriture qui me donne énormément de plaisir, comme tous ce que j'écris.


Sélène Derose: Après avoir publié deux nouvelles avec le club des indés , tu as publié deux recueils de nouvelles et un roman , que t'as apporté le club des indés?

Le Club des Indés a surtout été un soutien en terme de visibilité sur les réseaux et de partage. Un groupe où chacun pouvait discuter de ses difficultés, réussites, poser ses questions et être soutenu dans les moments-clés de sa production littéraire.

Concernant mon choix d'écrire, il était déjà confirmé avant la création du Club.


Marie Havard: L'inspiration pour la nouvelle "Quand les vacances se corsent.." provient en partie d'un épisode de tes vacances, est ce que tu t'inspires souvent de ta vie privée pour ton écriture ou bien tu adhères aux idées lorsqu'elles apparaissent?

Oui je pars souvent d'un lieu que j'ai connu ou de personnes que j'ai rencontrées, c'est l'inspiration de départ. Et puis ensuite je laisse libre cours à mon imagination... Et les idées les plus farfelues me viennent, souvent pour partir vers le réalisme magique ou le fantastique.

J'aime basculer vers un univers auquel le lecteur ne s'attend pas.

Merci aux auteurs d'avoir répondu à mes questions .



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